Une définition collaborative de l’amour

L’amour c’est peut être rien, mais sans doute quelque chose. C’est peut être une passion qui consume ou, adossée à l’esprit amical et désirant, une formidable occasion d’être tendre, un « état d’allégresse profus qui démultiplie les puissances d’agir » (F. Wolff, Il n’y a pas d’amour parfait).

L’amour a quelques chose d’un partage, celui d’un attachement libre et synchrone. Définitivement un sentiment ; parfois sécurisant, rassurant, ou un drame quand la réciprocité de celui-ci n’est pas vraie.

L’amour est une évidence pour certains, une croyance pour d’autres et peut être tout ça à la fois. L’amour donne envie de lever les barrières, de se mettre à nu, de jouer au petit chimiste et de faire exploser son coeur dans une nuage de fumée rose, ou noire.

C’est une euphorie, celui du lâcher prise et de la perte de contrôle. L’amour a quelque chose de l’attraction gravitationnelle, celle qui mène vers le sentiment en lui-même ou vers un autre sujet, qui devient objet de son amour.

Si le sentiment et l’émotion diffèrent de l’amour en lui-même, l’amour a quelque chose du don, de soi, à l’autre.

L’amour c’est donner, c’est faire.

C’est la plus belle « action de l’âme ».